Le sondage, en ligne jusqu'à mardi prochain inclu !

Publié le par Matthieu C.

Voici donc le sondage pour choisir le texte qui vous a le plus plu (c'est moche à lire "le plus plu", mais je vous rassure, c'est encore pire à écrire !). J'arrêterai le sondage mardi 21 (ou mercredi matin plutôt).
 

Cestlemien

Votre texte préféré
Texte n° 1 (Tant Bourrin)
Texte n° 2 (Saoul Fifre)
Texte n° 3 (Salomé)
Texte n° 4 (Manou)
Texte n° 5 (Samantha)
Texte n° 6 (Palimpseste)
Texte n° 7 (Elina)
Texte n° 8 (Carole)
Texte n° 9 (Yael)


[ Voir les résultats ! ]
[ Swisstools.net : Sondages gratuits pour votre site ! ]


http://www.swisstools.net/sondage.asp?id=66245

Au passage, je tiens à remercier tous ceux et toutes celles qui m'ont évité le ridicule d'un concours sans participants en envoyant leurs textes ! Et je les remercie aussi parce que je me suis beaucoup amusé à les lire !

Et pour mémoire, je le remets tous ici:

TEXTE N° 1

 

Un homme avait trois filles. Dont un fils, parce que personne n'est parfait.

Ces trois filles furent élevées comme des princesses jusqu'à ce qu'elles soient en âge de se marier. Cela tombait bien : leur père était roi et elles avaient donc bien le rang de princesses. Sauf le fils, mais personne n'est parfait.

Trois beaux princes, venant des royaumes voisins, leur furent trouvés. Ils étaient tous trois beaux, tendres et forts et les princesses en furent ravies. Les trois mariages furent célébrés le même jour et l'on festoya jusqu'à plus d'heure dans tout le royaume. Et au matin, dans les trois chambres nuptiales, un sourire béat illuminait la face des trois princes.
Sauf la face de celui qui avait épousé le fils, parce que personne n'est parfait.

Mais quand, trois mois plus tard, la syphilis sema la mort sur toute la contrée, il fallut enterrer ces trois jolis petits couples princiers. Sauf le dernier qui n'était pas parfait, mais toujours bien vivant. Il faut bien que ça serve de temps en temps, l'imperfection.

 

TEXTE N° 2

 

Un homme avait trois filles. Dont un fils, parce que personne n’est parfait.
Ce qu'il voulait dire, quand il plaisantait comme ça, c'est que non, personne n'est parfait, surtout pas ses enfants, et que la vie aurait pu être meilleure fille avec lui. Cette garce de vie ! On se fait des idées, on s'invente un avenir bien structuré, et tous nos beaux principes volent en éclat. Les filles sont douces. Elles sont douces, mon cul ! La première déchirait ses robes et allait à l'école ainsi jusqu'à ce qu'on accepte de ne lui acheter que des pantalons. La seconde obligeait ses petits camarades de classe, à coups de gifles, à lui racheter ses poupées, et s'achetait des poignards et des bombes lacrymos, avec le fric ! Et le garçon, qui est arrivé en troisième, il a fallu qu'il file doux. Elles le maquillaient, lui enfilaient des jupes, lui faisaient ranger leurs chambres, faire la vaisselle, la cuisine, le repassage...

Bon, c'est leur vie, hein ? Elles, je sais même pas où elles traînent.
Le seul qui a réussi à se caser, c'est le garçon. C'est que c'est recherché, les mecs comme lui !

 

TEXTE N° 3

 

Secrets de famille.

 

Un homme avait trois filles. Dont un fils, parce que personne n’est parfait. Et qu’il n’avait jamais eu de veine. Son fils était l’aîné. C’est important, pour un père, l’aîné de ses enfants, surtout si c’est un garçon. Bien plus important qu’une pisseuse. C’est sur les épaules du fils aîné que repose la continuité de la lignée, la pérennité du patronyme, la transmission du patrimoine. Bien entendu, il avait voulu que son fils porte le même prénom que lui. Même nom, même prénom. Un autre lui-même en quelque sorte.

 

Mais sa gourdasse de femme n’avait rien voulu savoir. Tiens, vingt ans plus tard, il lui en voulait encore ! Si c’était à refaire, jamais il n’aurait laissé l’employée de la maternité aller déclarer le bébé à la mairie. Il y serait allé lui-même ! Et il l’aurait appelé comme il le voulait. Après, elle aurait toujours pu essayer de changer, l’autre idiote… Quel bon tour à lui jouer ! Ah ah ah ! Il en rigolait rien que de penser à la tête qu’elle aurait fait… Et la belle-doche donc ! Elle en aurait avalé son râtelier de colère ! Non, décidément, c’est dommage qu’il ait été trop jeune pour oser faire ça. Jeune et peut être amoureux ? Avait-il vraiment été amoureux de cette espèce de harpie qui était sa femme ? Oui ? Bon, faut dire qu’à l’époque, elle était plutôt bien roulée, même si les jambes manquaient de classe... Et elle savait y faire, la salope. En ce temps là, elle n’avait pas des migraines tous les soirs… Elle se défendait même bien au lit, comparée à…

 
Il fut interrompu dans ses réflexions par un type qui l’aborda :
- Excusez moi, savez vous où est la salle 18 ?
- Non, désolé, renseignez vous à l’accueil…

 

Il regarda sa montre. Bon sang, un quart d’heure de retard, il va encore me faire poireauter longtemps ? Au téléphone, il avait dit 9 heures, dans le hall d’entrée… C’est toujours comme ça, il fallait sans arrêt qu’il décroche le mauvais numéro. Comme avec son fils, quoi… Enfin… son fils, peut être pas… Il n’avait jamais rien eu de lui ce gosse, si ça se trouve, c’était même pas le sien.

Après tout, elle lui avait balancé qu’elle l’avait trompé dès le début de leur mariage. Alors peut être bien que le môme n’était pas de lui. D’accord, l’expertise médicale disait qu’il y avait 99,99 % de chances qu’il soit le père. Mais qu’est ce que ça prouve ? D’abord, la chance, il n’en avait jamais eu… Et puis, il reste quand même 0,01 % de doute… C’est pas rien. C’est pas le risque zéro… Et surtout, il n’y avait jamais eu de pédés dans sa famille à lui… Des gouines, peut être… Il avait toujours eu un doute sur sa tante Jeanne qui ne s’était jamais mariée et qui recevait des amies chez elle pour « faire de la musique »… Tu parles…

 

Mais bon, les femmes, c’est pas pareil. Si la tante Jeanne avait rencontré un homme, un vrai, qui lui ramone la cheminée, elle aurait certainement changé d’avis… Mais là, son fils qui n’en était pas un, qui était une lopette, qui préférait lire un bouquin au lieu d’emmener une nana au cinéma, son fils qui se baladait dans la rue en tenant la main de son petit ami, qui préférait la danse classique à un match de rugby, son fils qui… NON… ça ne pouvait pas être SON fils. On l’avait échangé à la maternité. Ou alors, c’était vraiment une fille. Cette foutue bonne femme n’avait été capable que de lui faire des filles. Même si LUI avait essayé d’avoir un garçon – après tout, c’est bien le père qui est responsable du sexe des enfants – elle avait quand même réussi à lui coller une sans couilles… C’était de sa faute, à elle. Et merde, tiens, dire qu’il n’allait pas pouvoir lui flanquer ça dans la tronche devant tout le monde ! L’autre là, qui est de plus en plus en retard, l’avait bien prévenu : « Surtout, pas de scandale, pas de cris, pas d’insultes, pas de propos déplacés, pas de sous-entendus haineux… », Pourtant ça lui aurait fait du bien de lui faire mal à cette poufiasse…

 
- Auriez-vous l’heure, Monsieur, s’il vous plaît ?
- Euh… Il est exactement 9 heures 20, Madame. Il y a une horloge au dessus de l’accueil…
- Oh ! Merci beaucoup.
- Pas de quoi…

 

Pas mal, celle là, pas un boudin… songea t’il en la regardant s’éloigner. Bon, un peu vieille, mais jolies jambes quand même, il avait toujours eu un faible pour les jolies jambes... 9 h 20 !… Mais c’est pas vrai ! Qu’est-ce qu’il fout, mais qu’est-ce qu’il fout ? Et qu’est-ce que je fais, moi, s’il n’est pas là à 9 h 30 ? Merde, merde et merde, on peut pas compter sur ces mecs là… Pas étonnant… Des tarlouzes qui n’hésitent pas à porter des robes en public… Avocat de mes deux, tiens ! Et quand on pense à ce qu’il me coûte… ça vaut le coup de ne pas être marié… Avec Jacqueline, pas question de refaire la même connerie. Au pire, on s’met à la colle et c’est tout… Ah, le voilà !...

 
- Bonjour, Monsieur Duchemin. Je vous prie de m’excuser, je suis légèrement en retard, un petit incident avec ma voiture (et quinze euros de nettoyage pour la troisième fois en un mois, faudra que j’en parle au préfet, qu’il se décide à faire quelque chose contre ces petits idiots qui me barbouillent mon beau 4 x 4…).
- Bonjour, Maître, ce n’est rien …


Une grande claque dans le dos lui coupa le souffle et la parole.

- SALUT NANARD ! Mais qu’est-ce tu fais là, mon pote ?
- Aïe ! Heu… bonjour Roger… Ben, tu vois, je divorce…
-HA HA, MOI AUSSI ! Cette salope de Sylvette est foutue l’camp avec un vendeur de PQ ! Mais j’m’en fous, j’ai déjà une remplaçante, Geneviève… Tiens, tu veux que j’t’en raconte une bien bonne ?...
- Ben, c'est-à-dire, Roger, ça va être mon tour et là, je suis avec mon avocat…
- Oh bon tant pis, une autre fois alors, on s’téléphone…
- C’est ça, je t’appelle…

Puis s’adressant à l’avocat :
- Excusez moi, Maître…
- Mais je vous en prie. Venez, la salle 26 est au deuxième étage. Nous parlerons en y allant…

 

Ils s’éloignèrent vers les ascenseurs. Dans le hall du tribunal, le va et vient continuait. Des gens allaient et venaient, entraient ou sortaient, seul ou à deux, discutaient, s’interpellaient, marchaient tout en jetant un coup d’œil sur les documents qu’ils tenaient à la main ou attendaient en les déchiffrant soigneusement. Les robes des avocats virevoltaient tandis qu’ils se saluaient bruyamment, l’employée de l’accueil ne savait plus où donner de la tête en répondant à trente six questions à la fois, et les minutes s’égrenaient lentement sur la grande horloge située au dessus d’elle.

 

Vers dix heures, une femme poussa la porte d’entrée vitrée. Châtain, la quarantaine, manteau classique de laine beige laissant apparaître de fines jambes gainées de nylon assorti, escarpins marron à talons moyens, elle embrassa le hall du regard, hésita un instant puis, dédaignant l’accueil, se mit à faire les cent pas entre l’escalier et les portes des ascenseurs...

 

Une dizaine de minutes s’écoula encore. Alors qu’elle était au bas de l’escalier, la porte d’un ascenseur s’ouvrit pour la nième fois. Elle se retourna vivement, avisa Bernard Duchemin qui sortait, s’élança vers lui, et, alors qu’il lui tournait le dos, s’écria d’une voix suraiguë :

 
- Bernard, mon chériiii…

 
Bernard Duchemin se retourna comme s’il avait été piqué par une mouche.

 
- Jacqueline ! Mais qu’est ce que tu fais là ? Je t’avais dit de ne pas venir, si ma femme nous voit… Tu sais bien que, tant que le divorce n’est pas prononcé, il vaut mieux être discrets…
- Oui, mais je n’arrivais pas à te joindre sur ton portable …
- Forcément, je l’ai fermé…
- Et je voulais t’annoncer la nouvelle au plus vite… Mon chéri, tu vas être content : dès que tu es divorcé, on se marie !
- Hein ? En quel honneur ?
- Je sors de chez le médecin… Je suis enceinte !
- …

 
« Oh, non, pensa t’il, pourvu que ce soit un vrai garçon ! »

Bernadette Duchemin naquit sept mois plus tard…


Un homme avait trois filles. Plus un fils. Qui ressemblait étrangement à sa grande tante Jeanne.

 

TEXTE N° 4

 

Un homme avait 3 filles. Dont un fils puisque personne n’est parfait. Et puisque personne n’est parfait, il avait appelé son fils Claudine. Claudine vivait avec Fulbert, la seconde fille de la boulangère de la rue Bac. Cet homme (nous l’appellerons Géraldine) n’entendait pas de cette oreille une telle liaison, lui qui avait toujours espéré un mariage de raison pour son rejeton.

 

Un beau jour de janvier, il se rendit derechef, de ce pas et sans vergogne chez Michou la voyante. Il lui prit les mains, la regarda dans le blanc des yeux (qu’elle avait injecté) et murmura « Michou, mon beau Michou, dis-moi si Claudine restera avec Fulbert ? ». Michou retira promptement ses mains des grosses paluches de Géraldine et aboya « Alors, et d’une, nous n’avons pas gardé les vaches ensemble, je ne suis pas votre beau ! De plus, je vois à l’allure de votre psoriasis que vous n’avez toujours pas cotisé à l’OVNI* . Comment osez-vous penser que je puisse faire un pronostic quelconque ? »

 

La queue basse, Géraldine s’en revint au logis en ressassant l’échec total de sa démarche. Non seulement Michou le rejetait une fois de plus, mais elle refusait de prendre position sur le problème sans rémunération sonnante et trébuchante. Pourtant, il boîtait quand même énormément.

 

La soirée s’annonçait mal. Il eut cependant un éclair de génie qui allait lui permettre de sauver la face :

Si la raison du plus fort est toujours la meilleure et que Claudine me bat régulièrement au bras de fer, j’irai mettre un cierge à qui voudra et je me résoudrai à son choix.

Une révélation de cette importance ne pouvait laisser Géraldine de glace. Aussi s’évanouit-elle sous le choc. Une page était tournée.

 

* OVNI (l’Ordre des Voyantes Naturellement Irritables) est une branche dissidente du CREVE LA BOUCHE OUVERTE (Comité Régulièrement Expurgé des Voyantes Lentes à Baratiner un Oracle Unique à la Compagnie Horrifiée mais Ouvertement Urbains avec le Visiteur Etonné et Ravi d’une Telle Elocution).

 

TEXTE N° 5

 

Le miracle du 8e jour

 

Un homme avait trois filles. Dont un fils, parce que personne n’est parfait.

 

Il les chérissait toutes autant, surtout la petite dernière, David. Drôle de prénom pour une petite fille.

« Une fille dis-tu ? Mais docteur, j’ai déjà 60 ans, j’ai prié nuit et jour pour que le ciel m’envoie un garçon et vous dites que c’est une fille ? Peut-être… Peut-être que tout n’a pas encore bien poussé c’est des choses qui arrivent ! »

 

Toute sa vie, Shmouel avait désiré un petit garçon. Bien sûr il aimait ses filles, les chérissaient et les protégeaient contre tous les dangers que son cerveau de père inquiet pouvait imaginer, mais il voulait un garçon.

Il voulait organiser une grande fête pour ses 8 jours, inviter la famille, disséminée au quatre coins de monde pour sa circoncision. Il était presque grand-père est pourtant tout son esprit était à la fête, donnée pour un fils qu’il ne concevrait jamais. Il imaginait le buffet, les cigares aux amandes bien à leur place près des beignets au miel.

 

Mais une fille, on ne la circoncit pas… Personne ne se déplacerais pour ses 8 jours.

Tant pis. Il irait seul à la shoul*, comme tous les samedis matins. Pourtant s’il avait eu un fils, il aurait su lire toute la torah dès 3 ans, un vrai surdoué, il le prédisait. Mais une fille… Evidemment, elle sera douée aussi, elle a quand même de qui tenir !

 

Shmouel n’avait pas l’habitude de se plaindre, il accueillait chaque surprise que lui réservait la vie comme un véritable don du ciel. Et cette petite fille, il l’aimerait plus que tout. Pourtant, dans un dernier éclair d’espoir, il commit une folie.

« Oui David, mademoiselle c’est bien le prénom que nous avons choisi, oui oui vous pouvez noter »

 

Il serra cette petite fille qui portait un prénom de garçon tout contre lui et les larmes se mirent à couler lorsqu’il l’appela. Mon David… Nous allons faire une grande fête pour toi, prunelle de mes yeux, que je meurs à ta place s’il t’arrive quelque chose !

 

Toute la famille fut alertée, du Canada à la Pologne en passant par le Maroc et les Etats-Unis, tous furent présents pour la fête de la petite David, 8 jours après sa naissance. Ses sœurs avaient dressé un buffet couvert de mets raffinés et odorants. Toute la communauté avait été rassemblée pour fêter l’évènement. A 11h00, tout le monde attendait le mohel, le coupeur de kiki quoi, celui qui devait sceller l’alliance entre David et le Créateur.

 

Shmouel, dont la voix chevrotante trahissait une vive émotion s’adressa alors à ses convives. « Vous savez tous ce que signifie cette cérémonie, vous qui êtes venus de si loin. Par l’acte de circoncision, c’est tout le peuple juif qui ravive l’alliance scellée il y a plus de 5000 ans entre Abraham et le Créateur. C’est par cet acte que le jeune enfant intègre le peuple des enfants d’Israël. Pourtant, il est dit dans la Torah que le Messie, celui que nous attendons tous, sera déjà circoncis à la naissance. Qu’est ce que cela veut dire ?

 

Alors qu’est ce que cela veut dire ? Oh Douidou qui roupille dans le fond, tu peux me le dire ?

 

Le messie est une fille, mes enfants. C’est une fille.

Je n’irai pas jusqu’à dire qu’elle s’appelle David, mais pourquoi pas…

 

TEXTE N° 6

 

 

"L'Evangile expliqué aux enfants"...

 

"Un homme avait trois filles. Dont un fils, parce que personne n’est parfait.

Sa première fille se nommait Hélène. Elle avait été un bébé d’une grâce stupéfiante, une enfant au charme fantasmagorique, une adolescente aux courbes félines et indescriptibles, puis une jeune femme emblématique de la Beauté sur la Terre. Elle s’était mariée un beau jour avec un homme vaguement politique, un guerrier qui lui avait mené la vie dure mais avec lequel elle put s’épanouir sur le tard. Durant toute son existence, des artistes vinrent de tout le monde connu pour la sculpter, la représenter, la magnifier, elle qui avait les bras blancs, elle qui concurrençait les cygnes dans leur sublimité. Elle avait rendu fou une quantité impressionnante d’hommes de bonnes mœurs. Simplement, Hélène avait fini par tomber dans l’oubli malgré elle.

La deuxième fille était née d’un autre mariage, et on l’appelait Isis. Rusée, dominatrice, elle pensa à l’acmé de sa vie posséder une grande part des secrets universels. Elle en joua, mais une fois mariée et folle amoureuse, elle connut malgré tout les pires maux. Comment concilier savoir universel et fusion avec l’Autre ?... Son époux se fit bientôt dépecer en quatorze morceaux, dont elle n’en retrouva jamais que treize après une très longue épopée. La grande destinée à laquelle elle se préparait en fut tronquée. Pourtant, où qu’elle passât, elle enseigna les méandres de la culture et du Beau à tous ces hommes qui jamais n’eurent l’heur de la toucher. Combien ces humains éperdus auraient pourtant substitué leur âme à quelque rapprochement avec cette femme d’une infinie sagesse… Elle avait eu une destinée peu commune, elle aussi, mais elle tomba trop tôt dans un insondable et irréversible oubli.

La dernière des trois filles était selon tous les témoignages la plus superbe. En tant que vestale d’une incommensurable féminité, Ennoïa, ainsi qu’était son nom, avait tracé sa ligne de conduite dans la distinction entre le céleste et le vulgaire. Convaincue que la Beauté était une et indivisible, elle se glissa dans le plus petit interstice du monde pour mener à bien son apostolat. Convaincre et être reconnue dans sa pureté, telle était sa mission qu’elle s’était à elle-même assignée. D’une sagesse sans nom, elle dût initier bien des hommes non à ses formes statuaires, mais bien au savoir absolu.

Ennoïa tomba bientôt sur un couple qui s’ennuyait à mourir. Dans une satiété continue, les journées se renouvelaient pour eux comme une éternelle métamorphose du même. Lui était décourageant de candeur, elle était d’une stupéfiante naïveté. Heureux par défaut, ces deux vaquaient à de nombreuses occupations d’une puérilité béate et sans borne tout au long de la journée, du lever au coucher du soleil.

Ennoïa souffrait de cet état de fait, le potentiel de ces deux humains ne faisant aucun doute, mais étant tronqué par une routine confinant à la bêtise. Elle souffrait pour eux.

Lorsque encore une énième aube nouvelle pointa, elle n’y tint plus, elle décida de rencontrer l’homme pour l’initier au céleste. Mais comment diable s’y prendre ? Celui-ci, navrant, parcourait la nature pour y cueillir des fleurs qu’il offrait le soir à sa belle imbécile, comme chaque jour que Dieu fait. Ennoïa usa de ses charmes et parla au crétin qui se trouvait là, dans son immonde magnificence. L’homme était tellement creux, ô potiche vide, qu’il prit la voix d’Ennoïa pour le vent qui caresse les saules, et aucune parole ne le traversa.

Ennoïa, contrite face à cet homme terreux et inexpressif, alla trouver sa femme, et imagina qu’elle devrait la convaincre d’ouvrir les yeux sur sa condition et celle de son compagnon. Ce fut mission impossible, cette femme réagissant comme un mur devant la beauté céleste ainsi dévoilée.

Ennoïa n’aimait pas gâcher et décida sur le champ de se changer en serpent pour paraître plus naturelle. Qui remarquerait un serpent ? Elle s’enroula autour d’un arbre et attendit, aux aguets. Elle ne tarda pas à voir Eve s’abriter sous l’arbre de la connaissance autour duquel elle serrait tous ses anneaux. Ennoïa parla des heures et des heures, songeant aux efforts d’Hélène et à la persévérance d’Isis. Eve ne se méfiant plus, Ennoïa revêtit enfin son apparence de femme essentielle, en lui exposant par l’exemple le modèle de la vraie féminité. Elle voulait faire mieux que ses sœurs. Elle ne voulait pas sombrer dans l’oubli. Elle fut à cet instant la plus belle des femmes de tous les temps.

A force de travail et de persuasion, elle enseigna à Eve que la descendance de l’humanité devait dépendre de l’essence même de la féminité. Il fallait bâtir quelque chose d’immense pour devenir quelqu’un, la postérité demandait une certaine perfection… Eve s’emmerdait beaucoup, il est vrai, elle souhaitait être reconnue elle aussi, et elle se rendit à la raison : Ennoïa disait vrai, car pour bâtir une grande descendance qui l’adulerait comme la femme première, comme la magna mater, le Paradis manquait cruellement de  procréatrices. Eve se sentit bien seule. Procréer était un concept plutôt séduisant, mais à cet époque on ignorait les concepts, d’autant que les poils aux jambes étaient chose commune. C’était là la plus céleste des vérités qu’Eve fit sienne avec ferveur.

Bouleversée, elle vit qu’elle était nue, appela Adam de tout son cœur, et ce dernier, abêti par tant de satiété, tarda tout de même à venir. Ennoïa, redevenue serpent, observa toute la scène.

Eve décrivit l’apparition qui lui avait offert le sens de sa vie, ce qui déplut fortement à Adam au début : il n’avait que faire de ce genre de vanité, puisqu’il détestait être interrompu en plein milieu de la dégustation d’une banane. Mais très vite, face aux charmes érodants d’Eve, Adam se laissa prendre au jeu et se mit à grimper la belle.

Immédiatement, le couple fut projeté sur Terre, dans une sorte de désert où il faisait chaud, où il faisait faim, où l’on ressentait de la douleur et de la souffrance.

Adam en voulut à sa femme et décida de méditer, ce qui était une grande nouveauté. Cheminant parmi les montagnes de grès, tout en se questionnant avidement l’air hagard, il finit par croiser Ennoïa qui continuait elle-même de réfléchir au plus sûr moyen d’accéder à la célébrité. Elle voulait plus que jamais ne pas tomber dans l’oubli comme ses deux sœurs Hélène et Isis, mais elle n’aurait jamais cru que sa ruse précipiterait l’humanité naissante dans l’ennui à ce point. Elle avait pensé qu’Adam, en perpétuelle érection, aurait sans cesse travaillé à créer une descendance grâce à elle, devenue le plus grand fantasme de l’homme en cet instant.

Pour mettre Adam dans le droit chemin et lui exposer de manière pragmatique l’essence de la féminité, elle se laissa engrosser par lui qui connut là l’orgasme de sa vie, durant neuf mois entiers.

Eve, pendant ce temps, s’ennuyait fermement, passant son temps aux labours. Elle s’était mise à penser, sinistrement, car celui qui accroît son savoir accroît sa souffrance… Malgré tout, elle connut les douleurs de l’enfantement et mit au monde trois fils. Toujours une  idée tournait au creux de son âme et la faisait vaciller, en tant que matriarche de l’humanité : trois fils et un seul mâle – le pauvre Adam l’impuissant décérébré –  pour l’engrosser, c’était insuffisant pour atteindre à la renommée éternelle que lui avait enseigné Ennoïa, car tous ses enfants seraient consanguins. L’humanité entière se préparait à devenir tarée à cause d’elle. 

Malgré tout, Ennoïa engrossée par Adam mit au monde une lignée d’hommes parfaits, supérieurs,  tandis qu’Adam ne tarda pas à mourir et qu’Eve se préparait au trépas.

Déjà, la race humaine prospérait. Hélas, elle ne révérait qu’Adam et Eve, les fondateurs, les enfants de Dieux. Ennoïa resta copieusement ignorée par cette ingrate descendance.

Lorsque Ennoïa comprit que nul ne se souviendrait d’elle, puisque chacun n’idolâtrait qu’Eve la poilue, elle sut que seule une transformation en profondeur lui rendrait son honneur d’être adulée.

Comme la poursuite du céleste demande d’immenses sacrifices, elle se changea en Arius le Subordinateur, afin de mener ce petit monde à la baguette. Il lui faudrait édicter des lois, rendre honneur au projet humain, faire en sorte que l’aventure ait un sens. Il faudrait rendre tout ce petit monde cohérent, le socialiser, en faire un peuple. Arius se à prôner le Père comme une seule et unique entité indétrônable, se mit à convaincre les humains de cette seule possibilité. Pour se faire aimer, Ennoïa fit oublier aux humains Adam et Eve et leur substitua un Dieu Un et Indivisible, un concept tellement complexe que des humains fondateurs ne tinrent pas la distance. Que ne fallait-il pas faire pour atteindre à la renommée !...

Les humains furent éblouis par cette thèse, et 325 ans après, à Nicée, tous se souvenaient d’Arius et des Ariens, mais tous avaient oublié la chair de leur chair, Adam et Eve.

Ennoïa était amère d’avoir dû ainsi tronquer son identité pour contribuer à créer l’humanité, mais elle était heureuse tout de même que son nom d’emprunt, Arius, soit encore évoqué 1939 ans plus tard. Elle pensait à son père. Le pauvre… C’était un homme qui avait eu trois filles. Dont un fils, parce que personne n’est parfait. Mais comment demander à Satan d’être parfait ?..."

 

TEXTE N° 7

 

 

Un homme avait trois filles. Dont un fils, parce que personne n'est parfait. Et il était là, la tête entre les mains, effondré, désespéré, anéanti, à se torturer les méninges et à se demander : "Mais comment ? Comment c'est possible ? J'ai vraiment pas de chance. Moi qui ai toujours rêvé d'avoir trois fils dont une fille". Mais personne n'est parfait !

 

TEXTE N° 8

 

Un homme avait trois filles. Dont un fils, parce que personne n'est parfait. De plus, c'était la honte de la famille. Il   passait ses journées avec ses potes à traîner, boire et fumer. Ou bien, il restait enfermer dans sa chambre et descendait que quand son père et sa nouvelle femme -qu'il considérait presque comme sa mère- l'appeler pour manger. Il ne faisait strictement rien à la maison: trop fatiguant ! Travailler ? Il devait aller chercher ce mot dans le dictionnaire ! "La situation ne peut plus durer !" criaient souvent ses parents ! Les discusions houleuses se multipliaient, ce qui énervait prodigieusement le fils de la maison, appelé Sylvain. Il était souvent comparé à ses soeurs, qui étaient des modèles de perfection ! La plus jeune s'appelait julie et avait 16 ans. Surdouée, elle était déjà en terminal S ! La 2ème, prénommée Maryline était agée de 19 ans et était actuellement en 2ème année de médecine. Et la dernière des filles, Linda, était mariée à un pédiatre. Elle était elle même kinésithérapeute et n'avait que 23 ans. Ils avaient une petite fille de 8 mois, Audrina. Alors Sylvain agé de 26 ans était le vilain petit canard de la famille. De plus, malgrè une beauté hériditaire: des yeux bleus magnifiques, de beaux cheveux bruns; il n'était pas capable de rester avec une copine plus de deux semaines ! Pourtant, il multipliait les conquètes, ce qui posait parfois des problèmes pour les prénoms et ce, pour toute la famille !

 

Néanmoins, il nourrisait une passion secrète et pas des moindre; car Monsieur voulait remplacer Jacques BREL, son idole de toujours ! A l'abri, dans sa chambre, il écrivait et composait des chansons. Il aimait les chanter quand il n'y avait personne, devant son miroir. Seule Julie était au courant, mais uniquement car elle était rentrée dans sa chambre à l'improviste ! Elle lui promit de ne rien dire. Mais depuis, elle adore l'écouter et une certaine complicité est née entre eux. Même ses copains ne savent rien. Ils préfèraientt écouter du rock ou du rap plutôt que BREL !

Il aimerait tellement réaliser son rêve, mais sans savoir comment. Sa soeur lui affirmait qu'il avait du talent, mais il avait l'impression, malgrè son ambition, que les portes du succès, pour un jeune comme lui ne pouvait être que fermées. Et il se mettait à rêver devant une photo de Jacques, comme il aimait l'appeler. Mais rien ne bougeait, comme lui répètait ses parents. De toute façon, il était un bon à rien, il le savait !

Il était justement à ses sombres idées, quand une affiche l'arréta net. Il revenait d'une soirée entre potes, sur le coup de 7 heures du matin. Même fatigué (dans les deux sens du therme !), il nota ceux qu'il était écrit; car une soirée speciale avait lieu au théâtre de La Colombe à Paris (sa ville natale) pour les jeunes auteurs-compositeurs-interprêtes.

Le soir même, il était inscrit pour la prè-selection de dix chanteurs. Julie était heureuse pour lui. Elle avait lieu le lendemain à 11h00. C'était un samedi. Ses parents étant en week end ne purent s'empêcher se lui faire remarquer qu'il était tombé de son lit ! Sans rien dire, il sortit en pensant qu'ils n'étaient jamais content !

Pour l'audition, il choisit une chanson appelée "Seul moi". Il était satisfait de lui, mais il aura une réponse par télèphone que dans trois jours. Cinq professionnels venaient de l'écouter ! Très impressionnant !

Ses 72 heurs passèrent avec lenteur. Il avait tellement peur. Julie tentait de le rassurer comme elle pouvait. Mais ses yeux étaient continuellement rivés sur son télèphone portable. Un coup de fil le mettait au bord de la crise de nerf. Il masquait avec difficulté une très grande déception quand un copain prenait de ses nouvelles...

Mais enfin, le verdict tomba: il était selectionné ! Il fonça dans la chambre de Julie pour lui annoncer la bonne nouvelle et se tombèrent dans les bras l'un de l'autre, heureux.

Mais avant, le spectacle, il avait du travail: quatre chants à améliorer ou à apprendre. Deux chansons imposées, interprêtées par les dix artistes ensemble: "Chanter" (en ouverture) et "Pourquoi chanter" (en clôture), plus deux des siennes. Il avait choisi "Jimmy" et "Seul moi". Julie lui servait de coach et l'encourageait fortement. Car les autres membres de la famille n'étaient toujours pas au courant. En cachette, Julie avait acheté des places pour tous. et même pour le mari de Linda ! Il fallait user de superfuge pour qu'ils acceptent de l'accompagner. Une soirée à ne pas rater ! Venez avec moi ! Et ils finirent pas accepter, sans savoir qu'il y aura Sylvain...

 

Le jour J arriva enfin. La salle était blindée. Les chanteurs attendaient dans les coulisses, morts de tract. Le coeur de Sylvain rata un battement quand il vit sa famille au premier rang. Finalement, il était content de la voir. 5 minutes de retard, puis 10 minutes, les spectateurs applaudissaient à tout rompre et s'impatientaient. L'intro de "Chanter" les calma et une jeune fille s'avança pour entonner d'une jolie voix de soprane les premières notes. Sylvain était le 2ème. En chantant à son tour, il vit le visage de ses parents, de Maryline et de Linda se transformaient en un masque de surprise. Un petit sourire amusé se dessina sur les lèvres de Julie... 

Le spectacle se déroula sans problème. Les remerciements et enfin la dernière chanson qui était "Pourquoi chanter" arrivèrent. Les résultats décidés par les cinq personnes de la prè-sélection, devaient être apportés dès les dernières notes de la chanson. Tout le monde croisait les doigts, mais pas forcément pour la même personne ! Enfin le presentateur s'avança avec tois enveloppes: dans chacune d'elle, un prénom; avant l'ultime sélection du meilleur candidat.De plus, les prix étaient très intéressants: 1000 euros pour le 3ème, 2000 pour le 2ème et 5000 pour le 1er. Enfin, les résultats tombèrent: une certaine Aurélie, un certain Goeffrey et... Sylvain, ce qui engendra des cris de joie, un peu partout dans le public. La famille de Sylvain n'était pas les plus silencieux et clamait son prénom à pleins poumons.

Une nouvelle enveloppe arriva portée sur un cousin par une fillette blonde. Une musique de circonstance fût lancée par l'orchestre et le verdict tomba: 3ème, Aurélie; 2ème, Goeffrey et 1er, SYLVAIN, bien sûr ! Pour la première fois de sa vie, Sylvain vit pleurer son père. Les autres membres n'en étaient pas loin et fouillaient dans leur sac ou leur poche un pathétique mouchoir.

 

Sylvain était content, il avait réussi à être quelqu'un et à faire la fierté de sa famille. Remplacera-t-il Jacques BREL ? J'en doute. L'égalera-t-il ? Seul l'avenir le dira...

 

TEXTE N° 9

 

Un homme avait trois filles. Dont un fils, parce que personne n'est parfait.

 

Je finissais de mâchouiller mon carambar quand je tombais sur cet étrange message imprimé sur l'enveloppe de ma confiserie préférée.

 

Un homme avait trois filles...

Etrange.

Pourquoi donc ce chiffre mystérieux et peu commun, trois? Et non quatre, ni même six?

Non, c'était bien d'un trois dont il s'agissait-la. Etait-ce une allusion, un clin d'oeil a la fabuleuse histoire des trois chevaliers lépreux de Sagarpes, venant délivrer le message de la belle Gérontude aux portes de la Hardasse?

Ou bien l'auteur avait-il en tête l'équation de multiplicité évolutionelle, qui -comme chacun sait- divise un nombre premier par le contraire de sa somme multipliée par le carré de son total?

 

Trois. Trrrrrois. Trrrrrrrois.

Tarrrrois, comme aurait pu le prononcer ma grand-mère.

 

Cette grand-mère que je n'ai d'ailleurs jamais connue ni même entendue de ma vie.

Tout ça a cause de cette effroyable tante Germaine, qui n'a jamais pu supporter son odeur de choux, comme elle le confiait en pouffant. Tante Germaine, cette pauvre pouffiasse pouffante.

 

Dont un fils, parce que personne n'est parfait.

 

La encore, l'auteur me surprend. Un fils. UN fils. Pourquoi son choix s'etait-il orienté vers un fils, et non un âne, par exemple, ou même deux mulets? Non non, il s'agissait-la d'un fils et non d'un veau. Même si ce pauvre fils était pas aussi con qu'on veut bien l'admettre, enfin dans l'histoire.

A l'époque, je connaissais un homme qui pouvait faire tourner 4 assiettes sur sa langue et éplucher deux radis en même temps, c'est vous dire comme les habitudes des gens peuvent être curieuses et pleines de surprises.

 

Un fils.

 

Dans mon enfance, j'ai tellement désiré un chien. Mon père ne m'a jamais permis d'en adopter un, ce gros con.

 

Une fille avait un homme parfait dont trois fils. Parce que.

 

Publié dans critiquons

Commenter cet article

palimpseste 20/03/2006 01:39

Tu es sûr que c'est pas le Mossad qui vote là ? :-D

Matthieu C. 20/03/2006 08:19

Non mais je vais le refaire ce sondage !!!

Salomé 18/03/2006 08:29

Mouais, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne vaut rien ce système de sondage !  :-) Matthieu, as tu prévu un recours contre les irrégularités du scrutin ? Si oui, lequel ?
(Message personnel à mon (ma) fan : Pour une dédicace, il (elle) peut trouver mon adresse mail dans un coin de mon blog... J'ai un filtre anti-troll et anti-fan de Lorie !)  :-)

Matthieu C. 18/03/2006 10:01

Ben je sais pas quel truc pour lutter contre les irrégularités... Un deuxième vote peut-être ?

Carole 15/03/2006 19:52

Oui, moi aussi, je le trouve byzarre, ce sondage et je pense qu'il n'est pas fiable (euh... ça s'écrit comme ça ?!), car on peut voter pour sois x fois.

Matthieu C. 15/03/2006 20:16

Ouai, c'est bizarre ce sondage à la con !

Yaelz 15/03/2006 19:52

Ouais c'est quoi d'abord ce sondage, c'est truque moi je vous le dis!
J'ai que 22 voix et en plus c'est moi qui les a toutes votees!

Matthieu C. 15/03/2006 20:16

N'importe quoi !

Eric_M 15/03/2006 18:46

tiens c bizarre, aujourd'hui tout le monde est (presque) à égalité sauf 1

Matthieu C. 15/03/2006 19:30

C'est bizarre en effet ! De toutes façons, je le trouve bizarre ce sondage (oui, je sais, c'est moi qui l'ai mis en ligne, j'aurais du faire gaffe !)