La révolution des fourmis fascistes

Publié le par Matthieu C.

Certains l’auront peut-être remarqué, Bernard Werber n’est pas mon auteur préféré. Et de loin. Je ne reparlerais pas ici des erreurs qui grouillent dans ses livres, ni des conneries qu’il peut sortir, ni du fait qu’il est soi-disant utilisé dans des classes de terminales. Et si Werber est utilisé en cours de philo, je pense qu’on pourra bientôt utiliser Lara Fabian en cours de math (elle a sorti un album qui s’appelle « neuf ») et Maurane en cours de diététique.

Donc, je voulais écrire quelques lignes sur la pensée de Werber, lui qui nous emmerde avec ses fourmis (si, il nous emmerde. Il encombre les rayons des librairies, et je ne parle même pas de la Fnac, où il côtoie des grands auteurs comme Amélie Nothomb, Philippe Delerme, Max Gallo et Paulo Coehlo).

 

Dans ses livres sur les fourmis, Werber nous décrit la société myrmécéenne (c’est un mot qui signifie « qui a trait aux fourmis », que Werber place toutes les trois lignes dans ses bouquins) comme étant une des civilisations les plus évoluées de la planète, avec la civilisation humaine.

Werber utilise même le terme de « révolution des fourmis » pour qualifier une révolution humaine pacifique visant à un monde meilleur. Pauvre con…

 

Déjà, ce que Werber ignore, c’est que la fourmi, c’est con. Mais alors, très con. Con à un point que même Simone elle est pas aussi con. C’est dire. Prenez un récipient. Mettez de l’eau et du sucre à l’intérieur. Placez le à proximité d’une fourmilière. Et ben les fourmis vont venir se noyer dans le récipient. Même quand le récipient contient plusieurs centaines de fourmis, d’autres vont encore venir. C’est dire…

 

Mais là n’est pas le principal problème. En fait, dans la société des fourmis, l’individu n’a aucune utilité en tant que tel. Il n’est là que pour remplir sa fonction. S’il est en danger, aucun autre ne viendra l’aider, il doit accomplir sa tache jusqu’à la mort. Seul l’individu « reine » est important, puisque c’est lui qui permet le renouvellement de la race. Il y a donc un individu au dessus de tous les autres. Sous cet individu, tous les membres de la société n’ont aucune valeur. Il y a les fourmis soldats chargées de défendre la reine, ou de coloniser d’autres territoires pour accroître la colonie née de la reine. Les fourmis ouvrières ramènent de la nourriture. Il n’y a aucune solidarité entre les individus, chacun travaillant pour le bien être de l’individu placé au dessus de tous.

 

C’est le but à atteindre dans les sociétés fascistes. Par exemple, en Corée du Nord (ou à Cuba, ou en URSS à l’époque, ou en Allemagne à l’époque aussi, ou en Espagne)… Le but de la société fasciste est la négation de l’individu. Il n’a plus le droit de penser différemment de l’individu placé au sommet de la société, il n’a plus le droit de travailler pour lui, mais doit tout faire pour satisfaire l’individu « maître ».

 

Le terme de révolution convient très bien aux fascistes : la révolution de Culba, la révolution d’octobre… Il convient très bien aussi à Werber, qui propose une révolution des fourmis, une révolution pour aliéner l’individu. Ou alors il n’a rien compris…

 

Matthieu

Publié dans la littérature

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Thomas Pat Kowalski-Zuckerberg 11/07/2012 08:51


Bonjour,


Je sais que je suis un peu en retard, mais ça ne va pas m'empêcher de te dire ce que je pense de ton article (et si tu ne réponds pas, tant mieux : qui ne dit mot consent). Pour commencer, c'est
intéressant un article comme ça, franchement ; mais sans argument (comme le tien, quoi) c'est inutile au plus haut point. Deuxièmement, tu critiques Werber parce qu'il utilise le mot myrmécéen
toutes les trois lignes, ce qui est totalement faux, puisque dans le troisième tiers du livre il ne l'utilise que six fois. De plus, on peut te retourner la critique, puisque tu sembles bien
aimer l'expression "c'est dire", que tu utilises au moins une fois toutes les cinq lignes. Troisièmement, je te ferai remarquer qu'il existe une touche sur le clavier, située entre le 3 et le 5,
ça s'appelle l'apostrophe, on est censé le mettre par exemple lorsqu'on écrit "l'individu". Pour finir, et ça tu l'auras compris à la vue des commentaires précédents, chacun ses goûts, mais apparemment tu es le seul ici à
penser ce que tu as écrit...


Voilà, j'espère que tu liras un jour ce commentaire, dans le cas contraire, il servira à ceux qui liront cet articles après moi, s'il y en a.


PS : Tu as fait une fotte (oui moi je fais exprès) d'orthographe à la première ligne ; c'est "je ne reparlerai", et pas "je ne reparlerais"

naheulfan 20/05/2012 17:03


Lorsqu'on ne sait pas de quoi on parle, on se tait.
La révolution des fourmis, c'est en deux temps:
La révolution au niveau myrmicéen, soit une humanisation des fourmis pour les rendre meilleures en abolissant l'idée de reine et en donnant de l'importance et de l'amour à la différence.
La révolution au niveau humain en créant des sociétés "fourmilière" (qui n'ont de reine que celle qui commence le mouvement et dont le nom est rapidement tue et sombre dans l'oublie), en
acceptant la différence et en la cultivant, ainsi que par la vie en communauté réelle, sans exploitation, répression et pression sociale.

Alors retourne lire le livre et essaie juste un instant (je sais que c'est dur pour toi) de saisir pourquoi est-ce que des gens aiment ce livre.


 

Clement 14/08/2010 15:40



C'est vraiment dommage pour toi que tu n'ais pas compris le message de l'auteur parce que du coup du déformes tout, et tu compare les idées du livre au facisme... très loin le rapport! Tu dis
qu'il place les fourmis en infériorité face à la reine, alors qu'il démontre que toute les fourmis sont égales! Il montre une socièté ou tous ont les même droit, une socièté parfaitement
égalitaire. Il est vrai que la Reine a plus de pouvoir, mais quelle système social ne possède personne à sa tête? tous les pays du monde ont bien un président, un premier ministre ou ce genre de
chose...En plus je te comprends pas, tu dis que tu n'aimes pas Werber, tu vas même le quaifier de "con" mais tu te défends en disant que tu peux le juger puisque tu as lu de nombreux livres de
l'auteur, c'est à dire, selon ton point de vue, que tu te force à lire "de la merde"!! Tu t'amuses souvent à lire des auteur que t'aimes pas juste pour le plaisir de les critiquer après?! Je sais
pas mais moi un auteur qui me saoule je laisse tomber le livre, je me dis que c'est pas pour moi, et même si c'est nul je respecte son travail.



Jaco 20/07/2010 20:30



Très mauvaise critique, vide d'argument, orthographe mauvaise, mal rédigé, vocabulaire très pauvre, en bref c'est vraiment de la merde comme "critique".


 



camille 22/04/2010 18:12



hum l'emploi de con est peut-être exagéré. T'as le droit de pas aimer le livre ,et contrairement à ce que dis lionel, t'as le droit de le faire savoir ( la critique sert beaucoup plus que la
flatterie pour avancer. Personnellement j'ai lu la trilogie que j'ai trouvé captivante, on peut se laisser entrainer dans ses pensées. perso ce n'est pas ce que je pense mais ça a le mérite de
faire voir une autre façon de penser. enfin tout ça pour dire que chacun peut dire ce qu'il pense, mais peut aussi rester poli (message pour mathieu mais aussi boby...quelle finesse)