Le scandale des pièces jaunes

Publié le par Matthieu C.

 

Le cri du cœur d’une femme en détresse m’avait totalement échappé en juin : Bernadette Chirac (la femme du Président, celle qui demande aux journalistes qui lui posent des questions dans la rue s’ils agiraient pareil « avec la reine Paula de Belgique », rien que ça) a déploré le fait qu’il y avait « trop de pièces cuivrées » dans les boîtes de l’opération pièces jaunes.

 

Et elle a raison !!! Les enfants qui, gentiment, déposent des boîtes chez les commerçants et prennent sur leur argent de poche pour mettre dans ces boîtes devraient faire un effort. C’est mesquin de ne prendre que les pièces cuivrées (celles de 1 et 2 centimes donc) pour les mettre dans les boîtes en faveur des enfants hospitalisés ! Ces gosses feraient mieux de mettre des pièces de 1 et 2 euros, ça ça serait un geste fort, pour montrer leur solidarité ! Plutôt que d’acheter des magazines, des bonbons, des jeux pour la playstation, donnez les enfants ! En plus, un jour, vous pourriez être hospitalisés aussi, et vous serez alors content de trouver des aménagements tous neufs avec pleins de choses !

 

Mais mon discours est peut-être un peu abstrait, alors je vais prendre un exemple: Si 100.000 pièces de 1 centimes d’euros (soit 1.000 euros) avaient étaient remplacées par  100.000 pièces de 0,5 € (et qu’est-ce que 0,5 euro en faveur des enfants hospitalisés), l’opération aurait rapporté 49.000 euros de plus !!! Et on peut en bâtir des choses pour les enfants qui sont obligés d’être soigné à l’hôpital ! Vous imaginez le nombre de salles de jeux, d’ordinateurs qu’on peut acheter à ces enfants pour 49.000 € !!! Et tous les cours particuliers qu’on pourrait leur payer !

Alors, avec Bernadette Chirac, soyons d’accord ! Oui, il y a trop de pièces cuivrées ! Stop aux pièces de 1 centime, vivent les pièces de 50 centimes !

 

Sans aucun rapport : aujourd’hui, le journal « le Parisien » annonce que Bernadette Chirac a bénéficié de vols gratuits de la part de la compagnie Euralair, entre juin 1998 et avril 1999. Et ce, pour un montant total de 49.000 euros.

 

Matthieu

Publié dans critiquons

Commenter cet article