la religion expliquée

Dimanche 19 septembre 2004 7 19 /09 /2004 00:00
 

C’est aujourd’hui dimanche. Et le dimanche, c’est… le jour du Seigneur ! Nous allons donc parler d’église.

 

Monseigneur (oui, il faut dire comme ça) Minnerath est archevêque de Dijon. Ce saint homme, docteur en gestion, a écrit un livre qu’il a sobrement intitulé : « Pour une éthique sociale universelle ».

Voilà ce que son éditeur dit de ce livre : « Cet ouvrage de l'archevêque de Dijon, qui est professeur des Universités et membre de l'académie pontificale des sciences sociales, vise à donner, de manière non confessionnelle, un code éthique commun aux hommes d'aujourd'hui enrichie de la proposition catholique visant à l'échange entre les cultures. »

 

C’est vrai que ça sonne bien. Mais éthique, qu’est-ce que ça veut vraiment dire ? J’ai du mal à l’expliquer, alors, direction le dictionnaire.

Le dictionnaire de l’Académie Française définit l’éthique comme ceci « Qui a rapport à la morale. Il s’emploie le plus souvent comme nom féminin pour désigner la science de la morale ». Ouai, ben nous voilà bien avancés. Alors, qu’est-ce que la morale ?

La morale, nous dit ce même dictionnaire, c’est la « doctrine relative aux mœurs ». Et les mœurs ?

Les mœurs sont les « habitudes naturelles ou acquises, pour le bien ou pour le mal, dans tout ce qui regarde la conduite de la vie ».

 

Ainsi, le titre de l’ouvrage du Monseigneur signifie : pour des bonnes habitudes dans tout ce qui concerne la conduite de la vie sociale ; autrement dit, Monseigneur nous dicte, dans ce livre, quelle est la meilleure manière de se conduire dans tout ce qui touche au social. Et comme l’humilité est une doctrine de l’église, cette éthique est universelle. C'est-à-dire que les valeurs que dispense ce religieux ont vocation à s’appliquer à tout le monde.

Donc, si vous cherchez à savoir comment vous conduire pour être propre au regard de l’église, achetez ce livre.

 

Ah oui, juste avant que vous ne vous jetiez sur le site Amazon.fr ou Fnac.fr pour acheter ce trésor qui vous ouvrira les portes du paradis, une dernière chose : Monseigneur Minnerath va licencier 8 personnes travaillant pour son diocèse, et ce,  pour des raisons économiques.

 

Et comme nous sommes dans les définitions, je vous en donne une dernière : « Vice qui consiste à affecter une piété, une vertu, un sentiment louable que l'on n'a pas. » C’est la définition du mot « hypocrisie ».

 

Matthieu

Par Matthieu C. - Publié dans : la religion expliquée
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Mercredi 29 septembre 2004 3 29 /09 /2004 00:00
Le directeur d’un journal satirique polonais est poursuivi pour « offense au pape Jean-Paul 2 », pour un article intitulé « un sado-masochiste ambulant ». Dans cet article, il parlait de Jean-Paul 2 comme d’un « vieillard déclinant » et d’une « divinité sénile ».

Procès à partir du 3 novembre.

A mon avis, ce journaliste aurait plutôt être dû poursuivi pour « divulgation de secret d’Etat » qu’autre chose, tant le pantin de dieu (?) offre une dernière danse ridicule et pour lui et pour la religion qu’il représente.

 

Ainsi, sa dernière déclaration : le tremblotant du Vatican a appelé à « combattre le SIDA par la chasteté et une sexualité correcte ». C’est amusant de voir qu’un type qui porte une robe blanche que n’aurait pas reniée Jean-Paul Gauthier et qui est supposé n’avoir jamais commis le péché de chair nous parle de sexualité aussi souvent. Il pense qu’à ça c’est pas possible !

En même temps, il est vieux, abîmé de partout, il va bientôt mourir (ben oui, depuis le temps qu’on nous l’annonce) et il se rend compte qu’il n’a jamais connu les joies du sexe. Alors, il est aigri, et comme il en veut à la terre entière (ben oui, 80 et quelques années, c’est trop tard maintenant), il appelle la mort sur les autres !

 

Parce que que le pape soit contre le préservatif, personnellement, je m’en fou un peu. Ca me fait le même effet que si Bernadette Chirac annonçait, à une heure de grande écoute, son intention de se faire refaire la poitrine pour arriver au 105 F dont elle a toujours rêvé. Donc, le pape fait ce qu’il veut. Mais qu’il annonce qu’il faut l’écouter et suivre ses conseils, c’est plutôt criminel. Imaginez que des prêtres en Afrique décident de suivre ce que dit le pape ! Pas de préservatif dans les dispensaires, et hop ! des contaminations, avec les difficultés d’accès aux soins que l’on sait.

 

En plus, « combattre le SIDA par la chasteté »… La pape il sait pas que des fois des gens ont des relations sexuelles sans le vouloir ? Que dans certains couples la femme n’a pas son mot à dire sur la fréquence des rapports ? Même quand son mari trempe son biscuit à droite et à gauche ? Le préservatif, c’est quelquefois la dernière chance de sauver une vie. Mais l’empaillé plein aux as l’ignore. Bon, on le comprend, ça se passe dans le monde. Lui est au dessus de tout ça.

Et puis, une sexualité correcte, ça veut dire quoi ? Il croit qu’il est correct lui, à se trimballer dans sa voiture blindée au milieu des gens qui meurent de faim ?

En même temps, la forme de sexualité du pape est correcte, c’est sûr. Vu que pour lui, la sexualité, c’est quand il va faire pipi (ben oui, avec la maladie de Parkinson qui le ronge, il doit s’amuser le pape à la pissotière du Vatican). Uriner, c’est d’ailleurs le dernier plaisir qui lui reste.

Non, ce qui me tue, c’est quand même que le pape parle de sexe. Est-ce qu’on a déjà entendu Ben Laden parler de saucisson à l’ail ? Vous imaginez qu’un Ayatollah lance une fatswa sur les saucisses de Montbéliard qu’on met dans la choucroute ? Ce serait ridicule.

 

Mais le ridicule ne tue pas les papes, sinon, il y a bien longtemps qu’on aurait enterré le regrettable Jean-Paul 2.

 

Matthieu

Par Matthieu C. - Publié dans : la religion expliquée
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Jeudi 14 octobre 2004 4 14 /10 /2004 00:00
Il faut encore que je vous parle du bureau (oui, excusez-moi, mais là c’est fort) :

Aujourd’hui, discussion sur la bible : ben oui, on avait pas de boulot, et comme on avait déjà critiqué tous ceux qu’il était possible de critiquer, il ne restait que cette possibilité.

Dans la bible, il y a des trucs assez énorme, du style « tu ne mangeras pas de lièvre, car le lièvre a le sabot fourchu ». Je ne sais pas si vous avez déjà vu un lièvre à sabot, moi, jamais. Accessoirement, il est aussi écrit qu’il ne faut pas porter de vêtements tissés de deux fils différents (on voit bien que dieu n’a jamais repassé, sinon, il autoriserai les mélanges faciles à repasser).

 

Et là, une collègue membre d’une « église » où il est interdit de : travailler le samedi, avoir les cheveux courts quand on est une femme, avoir les cheveux longs quand on est un homme, être assis à côté d’un membre du sexe opposé à l’église, aller à l’église sans foulard sur la tête quand on est une femme, manger du cochon (et du lièvre et pleins d’autres trucs), boire de l’alcool, fumer, avoir des relations sexuelles en dehors du mariage, « arrêter son regard » sur un membre du sexe opposé… etc, cette femme (celle qui pleure tout le temps, comme quoi la religion est un facteur d’équilibre) me dit :

- Si Dieu avait voulu les homosexuels, il n’aurait pas créé deux sexes.

Bon, au boulot, je ne suis pas out, donc je n’ai pas répondu :

- Si Dieu avait voulu les prix nobel, il n’aurait pas créé les connes.

En fait, c’est au délà de la connerie, c’est dans la haine. En effet, si on croit que dieu a fait la terre, les oiseaux, les poissons, les rats, les punaises de bois, les puces, les cafards, les crottes de chien sur le trottoir où on marche… et qu’il faut respecter la création de dieu, pourquoi ne pas brûler les homosexuels ? Ben oui, puisqu’il font du tort à dieu.

 

Bon, je m’énerve pour pas grand-chose, étant donné de la personne de qui cette remarque vient, laquelle personne est constamment sous anti-dépresseur (ben oui, y’a pas encore de anti-conneries) alors que sa religion lui interdit les drogues (et la sodomie, mais ça n’a rien à voir, je marque ça juste… je ne sais même pas pourquoi).

Vous croyez sincèrement que dieu se préoccupe de la sexualité des gens ? En même temps, on peut répondre « oui » puisqu’il a créé Gala, Voici et France Dimanche (mais quelle idée a-t-il eu de créer Céline Dion ?).

Et puis, si dieu avait voulu que les gens ne copulent que pour la reproduction, pourquoi a-t-il créé les gens stériles (et surtout pourquoi les parents de Lara Fabian ne l’étaient-ils pas ?). Les personnes stériles sont des créatures sataniques, au même titre que les gays, les lesbiennes, les alcooliques, les drogués, les sans-abri (j’y reviendrai si vous le voulez), les femmes à cheveux courts, les hommes à cheveux longs, les gens qui mangent du lièvre, du porc, les gens qui portent des trucs pas purs… Par contre, la connerie n’est condamnée par aucune religion. Question : pourquoi ?

 

Il me semble que Dieu préfère s’occuper des enfants qui meurent de faim au Darfour que de la sexualité des gens. Quoi ? il ne s’occupe pas des enfants au Darfour ? Ah oui, c’est vrai. Il préfère les histoires de cul.

J’ai trouvé : dieu existe, et c’est TF1.

 

Si dieu est mort, comme l’écrivait Nietzsche, c’est sans doute qu’il s’est suicidé quand il a vu que l’homme avait inventé la connerie.

 

Matthieu

Par Matthieu C. - Publié dans : la religion expliquée
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Mercredi 3 novembre 2004 3 03 /11 /2004 00:00
 Ne vous êtes jamais vous demandé ce que vous faisiez dans ce monde ? Pourquoi vous vous débattiez dans l’indifférence générale ? Pourquoi tout le monde semblait heureux autour de vous alors que vous étiez profondément et inexplicablement malheureux ?

Et bien, il existe une solution à vos problèmes : vous n’aurez plus jamais de doutes, plus de questions à vous poser, tout sera clair. Quelqu’un répondra à vos doutes.

Quelle est cette méthode révolutionnaire ? Une secte. Adhérez à une secte, et vous n’aurez plus jamais de problèmes ou de questions existentielles.

 

Mais attention, pas n’importe quelle secte hein. Pas les sectes où faut quand même aller bosser (style les témoins de Jéhovah ou les églises évangéliques) parce que là, vous avez que les inconvénients (faut aller bosser, et vous avez même pas de gourou en chair et en os). Non, la vraie secte où vous êtes dedans 24 heures sur 24, à porter des vêtements ridicules et à dormir 3 heures par nuit (style le mandarom). Là, c’est intéressant : lorsque vous vous poserez des questions, vous irez voir le gourou, qui vous répondra. (Ou qui vous transmettra sa connaissance à l’aide d’un organe que vous n’aviez jamais soupçonné contenir de la connaissance). Le gourou vous ôtera tous vos problèmes existentiels, toutes vos angoisses (en attendant, il doit être angoissé le gourou, il a personne pour répondre à ses angoisses lui). Il prendra soin de vous, allant même jusqu’à vous faire faire un régime pour vous faire perdre ces quelques grammes disgracieux qui se matérialisent au niveau de votre ventre (en fait, vous réussirez à perdre 10 kilos en 1 mois grâce au régime révolutionnaire du gourou « 1 poireau à l’eau par semaine »). Bon, si le gourou a décidé de vous transmettre la connaissance (c’est bien ça ! avant de le connaître, vous disiez bêtement « baiser ») régulièrement, vous devrez manger un peu plus, pour être encore accessible à la connaissance (« baisable » auriez-vous dit dans votre ancienne vie).

 

Plus rien du monde extérieur ne vous inquiétera (pour vous, il n’y aura plus de monde extérieur, où il n’y a que des impies), et de toute façon, le gourou ne vous transmettra pas les informations du dehors (au mandarom, ils ne savent même pas que le 11 septembre 2001 des avions ont percuté deux tours, et ils se foutent de savoir qui de Bush ou de Kerry sera élu).

 

Votre cerveau sera totalement lavé, vous n’aurez plus peur de rien, vous réciterez 15.000 mantra par jour (authentique) pour vous relaxez (pour pas que vous puissiez penser surtout).

Alors, vous serez peut-être maigre, sans aucune idée de ce qui se passe dehors, déguisée avec des bouts de tissu multicolores, à réciter des absurdités, mais vous serez heureux, car pas angoissé, ni inquiet, ni rien.

Mais il y a une chose à faire avant : il faut croire. Vous devez accepter de croire que le gourou est Dieu. C’est pas évident, parce qu’il est un peu totalement chauve, bedonnant comme un moine dans un livre de Umberto Ecco, qu’il a un tic de langage qui le fait dire « comme dit » à chaque début de phrase (oui, votre gourou est alsacien), qu’il souffle comme une locomotive quand il vous transmet la connaissance (en plus, vous avez l’impression qu’il l’a transmise à toute votre famille, votre grand-mère compris).

 

Mais vous ne devez jamais douter de lui. Car sitôt que vous doutez de lui, la peur va recommencer. En effet, si votre gourou, qui vous avait ôté toutes vos angoisses et peurs, ne marche plus, il vous faudra trouver un autre gourou. Mais comme vous saurez qu’un gourou n’est pas infaillible, vous aurez de nouveau des craintes et des peurs.

Alors, vivent les sectes, et surtout, ne doutez pas.

 

Matthieu

Par Matthieu C. - Publié dans : la religion expliquée
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Jeudi 11 novembre 2004 4 11 /11 /2004 00:00
  Un jour, il y a très longtemps, les hommes vivaient paisiblement. Enfin, paisiblement, ils avaient quand même des problèmes hein. Par exemple, quand Maurice le chasseur de mammouth est tombé malade, il n’y a rien eu à faire, même Jeanine, la femme la plus âgée du groupe (23 ans, vous vous rendez compte ?) n’est pas parvenue à le guérir avec ses herbes mâchées puis ingurgitées puis vomies, remède qui avait pourtant rétablit tous les autres malades (en fait, ceux-ci se rétablissaient généralement au moment où ils voyaient la potion de Jeanine).


Le chef, Jean-Georges, était là uniquement pour faire respecter un certain… ordre. Oui, c’est ça, un ordre. Pour éviter qu’on ne s’entretue pour des bêtises (oui, il était permis de s’entretuer pour des choses qui n’étaient pas des bêtises, mais là-dessus, seul le chef était juge). Sinon, la vie était libre, chacun aimant qui il voulait à l’instant où il le voulait (de ce fait, l’un des deux était moins libre, forcément, puisque s’il prétextait une migraine, c’était direction Jeanine, donc…)

Un jour, un sous-chef voulu être chef à la place du chef. Mais le chef était fort, grand, intelligent, beau (oui, beau, faut pas abuser non plus. Il avait quand même des poils partout sur le corps, même dans le dos, et il se grattait les pieds en mangeant). Bref, comme tous les chefs (non, tous les chefs ne se grattent pas les pieds en mangeant, mais tous les chefs sont grands, beaux, forts, intelligents). Alors, le sous-chef, qui s’appelait Francis, a eu une idée : il ne connaissait personne de plus grand, plus beau, plus fort, plus intelligent que le chef Jean-Georges. Alors, il allait inventer une personne, que personne ne verrait jamais, mais dont tous auraient peur.


Alors, un jour qu’il revenait d’un champ (sur lequel il pratiquait l’élevage intensif de mammouths nains, très recherchés pour leurs fourrures), il a annoncé aux autres du camp qu’il avait vu quelque chose, et cette chose lui avait dit qu’il fallait avoir peur d’elle. OK, ça veut rien dire, mais vous avez essayé vous de conceptualiser dieu ? Oui, parce que c’est là que Francis voulait en venir. En fait, Francis a essayé de faire comprendre dieu aux autres. Mais bon, les autres se sont foutus de sa gueule, parce qu’ils ne comprenaient pas pourquoi la chose avait parlé à Francis, et qu’ils savaient que Francis fumait de la bouse de mammouth séchée en cachette. Cette première tentative fut donc un échec. Mais Francis était persévérant, et il recommença la semaine suivante. Puisque la peur n’était pas là tout de suite, il allait la leur insuffler. La semaine d’après, il leur raconta donc une belle histoire : dans un grand jardin, vivaient un homme et une femme. Ils ne faisaient rien, ne devait pas aller échanger une massue contre une cuisse de mammouth chez Maurice le chasseur de mammouths. Ils ne faisaient rien, mais ils n’avaient jamais faim, parce que tout poussait tout seul. En plus, ils n’avaient pas ce nombril disgracieux dans lequel vient se figer une crasse assez impressionnante. Mais un jour, ces deux hommes ont menti à la chose (ben oui, c’est la chose qui les avait créé), et la chose s’était mise en colère, et elle leur avait dit :

« Maintenant, tu devras prendre le métro tous les matins pour aller bosser. Tu seras assis à côté d’une grosse dame qui sent la transpiration et en face d’un type qui a des grandes jambes et qui prendra toute la place en s’étalant. En plus, un type qui joue de la clarinette viendra jouer pendant 15 minutes tous les matins dans le métro jouer des chansons déprimantes. »

Là, les gens de la tribu ont pas tout compris, mais l’histoire semblait pas mal, même si la chose parlait bizarrement. Alors, Francis a eu une idée. Il ajouta que la chose avait aussi dit :

« Et si vous n’obéissez pas à moi, qui suis celui qui est, je créerai Pascal Obispo ».

La tribu ne comprit pas bien ce qu’était Pascal Obispo, mais la menace semblait si terrible que tous les membres décidèrent que la chose devait être chef. En fait, Francis ne savait pas comment lui était venu ce nom; il avait pensé à quelque chose de mauvais, puant encore plus que la bouse de mamouth, et ce nom s'était imposé à son esprit.

Et comme personne ne voyait la chose, ce fut Francis qui fut nommé chef, avec obligation de transmettre les messages de la chose.


La première chose que celle-ci, à travers Francis bien sûr, demanda fut la mise à mort de Jean-Georges. Ensuite, elle demanda à toutes les femmes de copuler avec Francis. Seule la grande prêtresse était exclue de cette partouze. Et c’est ainsi que Jeanine fut nommée grande prêtresse.


Matthieu

Par Matthieu - Publié dans : la religion expliquée
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