Explication de texte: Je voulais te dire que je t'attends (Michel Jonasz)
Je mettrai mon cœur dans du papier d'argent,
Oui, avant d’être dans la chanson, Michel Jonasz était boucher-charcutier-traiteur dans l’entreprise familiale. Il a depuis gardé l’habitude de toute mballer dans du papier alu, qu’il nomme joliment « papier d’argent ».
Mon numéro d'appel aux abonnés absents.
Et oui, son numéro d’appel ira rejoindre son neurone…
Mes chansons d'amour resteront là dans mon piano.
Ah ben pour une bonne nouvelle, c’est une bonne nouvelle !
J'aurai jeté la clé du piano dans l'eau.
N’oublie pas de tirer la chasse !
J'irai voir les rois de la brocante.
"Vendez mon cœur trois francs cinquante."
Pour ce prix, son cerveau sera livré en plus.
Tu savais si bien l'écouter
Que ma vie s'est arrêtée
Quand tu m'a quitté.
Je voulais te dire que je t'attends
Et tant pis si je perds mon temps.
Oui ben pendant cette chanson, nous aussi on perd un peu notre temps, et ça c’est un peu plus emmerdant
Je t'attends, je t'attends tout le temps
Sans me décourager pourtant.
Il est peut-être pas découragé, mais il est décourageant !
Comme quelqu'un qui n'a plus personne
S'endort près de son téléphone,
Et sourit quand on le réveille
Mais ce n'était que le soleil.
C’est vrai que les gens qui n’ont plus personne s’endorment près de leur téléphone en souriant quand on les réveille !
L'autre jour, j'ai vu quelqu'un qui te ressemble
Et la rue était comme une photo qui tremble.
C’est terrible l’alcool quand même
Si c'est toi qui passe le jour où je me promène,
Si c'est vraiment toi, je vois déjà la scène.
Et si c’est toi sans être vraiment toi ?
Moi je te regarde
Et tu me regardes.
Nous nous regardons, vous vous regardez, ils se regardent
Je voulais te dire que je t'attends
Et tant pis si je perds mon temps.
Je t'attends, je t'attends tout le temps,
Ce soir, demain, n'importe quand.
Comme quelqu'un qui n'a plus personne
S'endort près de son téléphone
Et qui te cherche à son réveil,
Tout seul au soleil, j'attends.
Je voulais te dire que je t'attends.
Si tu savais comme je t'attends !
Je t'attends, je t'attends tout l'temps.
Quand seras-tu là ? Je t'attends.
Si tu savais comme je t'attends !
Je t'attends, je t'attends tout l'temps.
Je voulais te dire que je t'attends.
Tout au long de cette interminable soupe, le simplet de la chanson prononce 16 fois « je t’attends ». Pour une chanson qui dure 243 secondes (4 minutes 03), cela fait donc une moyenne de un « je t’attends » toutes les 15 secondes. Et après, on me dira que Jonasz n’est pas répétitif.