Jeux olympiques: Turin 2006
Vendredi soir, cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Turin. Samedi, début des épreuves. Et quand je dis « épreuves », je pèse mes mots. Alors un petit tour des disciplines les plus connes de ces jeux olympiques (et à part pour le curling, on parle de vrai sport, physique et tout et tout).
Le curling : une personne est chargée de lancer une bouilloire sur un petit morceau de patinoire, puis deux de ses coéquipiers qui portent d’improbables costumes de cosmonautes éthiopiens passent le balai devant la bouilloire, avec le même enthousiasme qu’une femme de ménage portugaise le jour de ses étrennes. Le gagnant est celui qui a fait le plus de points, sachant que pour avoir des points, il faut être le plus près possible de la cible peinte sur la patinoire (la peinture, c’est pour être sûr de bien la niquer la patinoire).
Le biathlon : Cette épreuve combine deux épreuves qui n’ont rien à voir entre elles. Ces sportifs doivent faire du ski de fond, puis, sans véritable raison, s’arrêter et tirer sur de minuscules cibles qui sont très loin. S’ils ratent, ils doivent skier plus longtemps. Ca n’a tellement rien à voir qu’au début de l’olympisme, le biathlon était très différent : D’abord, du ski de fond, puis, à la moitié de l’épreuve, les sportifs devaient jouer Gingle Bells à l’harmonica avec leur anus, et à chaque fausse note, il fallait skier plus longtemps. Mais certains concurrents trop lents s’étaient retrouvés avec un harmonica gelé au cul, cette épreuve a donc été abandonnée.
Le hockey sur glace féminin : Il s’agit de lâcher sur une patinoire des clones assoiffés de sang de Xena la guerrière déguisés en joueur de football américain. Pour bien énerver ces espèces de femmes, on leur présente la photo d’un macho juste avant. Et les furies sont déchaînées en entrant sur la glace, ne pensant qu’à se mettre sur la gueule.
Le skeleton : Il s’agit d’un sport pour évadés d’hôpital psychiatrique. Le but : descendre une piste de luge sur une luge (oui, jusque là, c’est logique, mais la folie a une logique) mais sur le ventre, la tête à 5 cm de la glace, propulsé à une vitesse de 120 km/h. C’est à dire que si le type baisse la tête, il ressemble ensuite au fils caché d’Alice Sapritch et de Thierry Roland.
Le saut à ski : là, c’est un sport pour pédés anorexiques. Des demi-mecs (1m60 pour 25 kilos pour les plus imposants) se lancent dans le vide, des skis aux pieds, après avoir glissé sur un tremplin long de 90 ou 120 mètres. A l’arrivée, ils enlèvent leur casque et on voit combien ils sont mignons.
Le patinage artistique masculin : des hommes (?) déguisés en Clodettes des années 70 (avec paillettes et tout et tout) dansent sur la glace, perchés sur des lames de rasoir. Des juges achetés donnent des notes qui n’ont rien à voir avec la prestation, mais tout à voir avec l’argent versé pour que tel ou tel gagne. Un sport de pédés notés par des enculés.