Wind of Change
Des fois, ça me fait vraiment chier de pas comprendre l’anglais. Je me dis que si j’avais été un peu moins passif en cours d’anglais (oh oui, une grosse passive !), je comprendrais maintenant des tas de superbes chansons. Par exemple Wind of Change, de Scorpions. Alors je me console en demandant à google de me traduire la page qui contient les paroles… Et je me rends compte que c’est peut-être mieux de pas comprendre, parce que cette chanson, que google a eu la gentillesse de me traduire, et ben je comprends pas grand-chose.
Je suis le Moskva
Enchanté, je suis le Matthieu
Vers le bas au parc de Gorki
Écouter le vent du changement
Une nuit d'été d'août
Soldats passant près
Écouter le vent du changement
Soldats passant près, écouter le vent du changement… Ces tournures de phrase, ça me dit quelque chose… Ah, je sais ! Obispo ! Ce texte a sûrement été écrit par Obispo !
Le monde se ferme dedans
Vous a fait pensent jamais
Non, vous a fait pensent jamais.
Que nous pourrions être si étroit, comme des frères
Et ben, ils y vont fort (c’est le cas de le dire). Nous pourrions être si étroit… Ca sombre dans le porno ce truc…
Le futur dans le ciel
Je puis le sentir partout
Ben voilà, quand je vous le disais… Tu la sens bien, oh oui, tu la sens bien ? semble nous dire cette chanson.
Soufflement avec le vent du changement
C’est bien, parce que ça veut rien dire, mais ça rime… Ah, ce Obispo quand même…
Portez-moi à la magie du moment
Une nuit de gloire
Là où les enfants du rêve de demain loin
Ah, c’est un jeu en fait… Faut remettre les mots dans l’ordre :
Les enfants rêve de demain. Où ? Là ; loin.
Vous voyez, quand on fait un petit effort, la poésie, ça a tout de suite de la gueule.
Le vent du changement
Coups directement dans le visage du temps
Comme un stormwind qui sonnera la cloche de liberté
Et il n’y a que celui qui n’a jamais entendu un stormwind sonner la cloche de la liberté qui ne peut pas comprendre ces paroles sublimes.
Oui, et ben je comprends pas pourquoi on en fait tout un plat de cette chanson, parce que c’est vrai que quand on l’écoute, elle est sublime, mais quand on fait l’effort intellectuel de se pencher sur les paroles, on se rend compte que ce n’est… que du vent.
Et un petit lien excellent : un oiseau chante Still loving you. C’est ici.