« Des malades, cest des malades » (le postier noir dans « les visiteurs »)
Oui, à propos de malades, ça fait un bail que je vous ai pas parlé du bureau. Et ben , je peux vous dire que tout continue comme avant, c’est réjouissant !
Simone est toujours aussi allumée, merci pour elle, et Ouin-Ouin, une espèce de femme mesquine, envieuse et prétentieuse suit une croissance régulière de sa connerie. Je précise ici que je suis out au bureau, et d’une vulgarité sans borne uniquement quand il s’agit de choquer les collègues bien-pensants.
Simone tout d’abord : Evidemment, Simone n’a pas vraiment progressé en informatique. Pas plus qu’en intelligence d’ailleurs. En même temps, objectivement, il n’y avait pas de raison.
Elle avait une annonce à poster en ligne. Son mari la connaissant, il lui avait rédigé l’annonce dont la fin était : pour tout renseignement : 06.xx.xx.xx.xx ou contacter le-mari-de-simone@dugland.fr
Comme le champ « numéro de téléphone » devait obligatoirement être renseigné plus haut, je dis à Simone « ben comme on a déjà mis le numéro de téléphone, pas besoin de le réécrire ici, tu l’enlève »…
Et comme Simone est obéissante, elle l’a enlevé… et je vous jure que ce qui suit est vrai : elle a écrit : pour tout renseignement : ou contacter le-mari-de-simone@dugland.fr
On passe à Ouin-Ouin. Cette femme m’énerve. Elle surjoue constamment avec sa voix de fausset, nous parle de ses enfants (à ce propos, j’ai déjà vu son fils, il a le même regard vide que la mère) dont on se bat les couilles avec des stylo bic, bref, nous saoûle. Le but, quand elle m’énerve trop (ce qui arrive 12 fois par jour environ) est de lui clouer le bec. Pour cela, un seul moyen, la vulgarité (et ça marche) ;
Par exemple, un jour où elle nous disait que si elle avait fait ce qu’elle voulait faire quand elle était petite, elle ne serait pas là, j’ai annoncé tout fort dans le bureau que moi non plus, que je serais en train de « sucer des bites sous l’œil des caméras »… C’est peut-être pas très malin (ni très fin) ; mais ça a fait taire l’autre pour le reste de l’après-midi (elle est quand même passée par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel).
Un exemple de sa connerie : dans un service annexe, il y avait un stagiaire assez mignon, mais très timide. Il s’appelait Alexandre, et ne souriait quasiment jamais. Pour se venger d’une fois où j’avais dit (même but que ci-dessus) « Oh Alexandre, touche ma bite et je serais guéri », elle m’a dit :
« Tiens, Alexandre est venu, il m’a souris. Bon, il sourit aux femmes, c’est normal »…
Ouin-Ouin :1 Matthieu : 0
Après avoir demandé pourquoi c’était plus normal que de sourire aux garçons, et devant ses « ben… mais enfin… » je lui ai annoncé que ce qui n’était pas normal, c’était qu’ « il ne sourit qu’aux femmes mûres », ce qui devait découler de problèmes avec sa mère…
Matthieu : 1 Ouin-Ouin :1
Match nul quoi…
Et quand je dis « nul », c’est vraiment nul…
Matthieu