La complainte du bureau
Par contre, un peu de musique ne pouvant faire de mal, je vous propose une chanson de Cabrel revue pour parler du bureau. Normalement, y'a aussi la musique midi qui va avec, mais comme je suis pas un pro (et ça c'est rien de le dire), c'est même pas sûr que ça marche...
Alors apparemment, ça marche, il faut cliquer sur le petit symbole lecture dans la boîte de dialogue qui s'appelle Musique, en haut à droite de la présente page (et si avec ces indications vous trouvez pas, il ne vous reste qu'à vous acheter une canne blanche et un chien).
Moi j'demandais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je m'lève le matin
Au lieu d'finir mes nuits
J'm'ennuie à mourir...
Pouvez pas réduire
Le temps que je passe là
Avec ma gueule de martyr
Et mes crayons de bois
Je crois qu’j’vais pourrir
Je crois qu’j’vais pourrir
J'm'ennuie à mourir
J’vois rien que des chiffres
Et des cons de marchés
Rien qu’des têtes d’abrutis
Des gueules d’insatisfaits
J’ai envie de fuir
J'voudrais bâtir des ponts
Ou même faire les poubelles
Ou trimer comme un con
Ou écouter Cabrel
En tout cas j'veux fuir
En tout cas j'veux fuir
J'm'ennuie à mourir
J’voulais trouver un boulot pépère
Pas violent aussi
J’voulais trouver un boulot pépère
Mais ici, je m’ennuie
Je vide les lieux
A 16 heures piles
J’me casse de c’milieu
De profonds débiles
J’m’ennuie à mourir
Je vois que des rubans
Pour scotcher des papiers
Et je chante souvent
Que j’voudrais me barrer
Au lieu de pourrir
Au lieu de pourrir
J’m’ennuie à mourir
Ce boulot de crotte
J’en peux plus quand j’le vois
J’vais m’barrer dans une grotte
Pendant un ou deux mois
J’m’ennuie à mourir
Je dois juste m’asseoir
Je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir
Je dois juste bosser
Mais que de soupirs
Mais quel avenir ?
J’m’ennuie à mourir
Je vais leur faire, une grosse guerre
J’vais tout péter dans c’boui-boui
Je vais leur faire, une grosse guerre
Atomique, et totale aussi
Moi j'demandais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je m'lève le matin
Au lieu d'finir ma nuit
J'm'ennuie à mourir...
Vous pouvez réduire
Le temps que je passe là
Me coller un satyre
A côté d’moi
Ca m’ferait presque plaisir
J'ai l'impression d'pourrir
J'm'ennuie à mourir