Best-of des bushismes

Publié le par Matthieu C.

Les bushismes, ce sont les phrases de George W. Bush qui sont plutôt... surprenantes. Voilà les meilleures (avec mes commentaires, j'ai pas pu m'empêcher) :

C'est évidemment un budget. Y a plein de numéros dedans.

Effectivement.

Nos ennemis sont novateurs et ont de la ressource, nous aussi. Ils ne cessent jamais de penser à de nouvelles façons de faire du mal à notre pays et notre peuple, nous non plus.

C'est bien ce qu'il me semblait.

Les familles, c'est là où la nation trouve l'espoir, là où les ailes prennent leur rêve.

Et surtout pas le contraire.

Et d'abord, nous n'accepterons jamais un traité qui n'aura pas été ratifié, ni un traité dont je pense qu'il pourrait avoir un sens pour le pays.

On avait déjà eu l'occasion de le remarquer.

Pour une fusillade qui est mortelle, il y en a environ trois sans mort d'homme. Et, mes amis, cela est inacceptable en Amérique. C'est totalement inacceptable. Et nous devons agir.

Et vite !

Je suis honoré de serrer la main de ce courageux citoyen Iraquien qui a eu la main coupée par Saddam Hussein.

Les bras m'en tombent.

Ils ont mal sous-estimé le fait que nous aimons un voisin dans le besoin. Ils ont mal sous-estimé la compassion de notre pays. Je pense qu'ils ont mal sous-estimé la volonté et la détermination du Commandant en Chef, aussi.

Ce président est un éternel mal sous-estimé.

Et il n'y a pas de doute dans mon esprit, pas le moindre doute dans mon esprit que nous allons échouer. L'échec ne fait pas partie de notre vocabulaire. Notre grande nation va guider le monde, et nous réussirons.

Ca a l'air plutôt bien parti.

Je n'arrive pas bien à imaginer quelqu'un comme Oussama Ben Laden comprenant la joie de Hannouka

Moi non plus en fait.

Depuis maintenant un siècle et demi, l'Amérique et le Japon ont formé l'une des plus grandes et des plus fortes alliances des temps modernes. De cette alliance est née une ère de paix dans le Pacifique.

Célébrée à l'occasion de l'attaque sur Pearl Harbour ?

J'aime cette idée d'une école dans laquelle les gens viennent s'instruire et restent dans l'état dans lequel ils sont.

C'est autobiographique ça non ?

Il y a un vieux dicton dans le Tennessee. Je sais que c'est au Texas, probablement dans le Tennessee - qui dit, trompez-moi une fois, honte sur - honte sur vous. Trompez-moi - vous ne pourrez plus être trompés.

C'est la phrase de conclusion de Fahrenheit 9/11. Quand je vous disais que ce film était terrifiant !

La guerre contre le terrorisme implique Saddam Hussein à cause de la nature de Saddam Hussein, l'histoire de Saddam Hussein, et sa volonté de se terroriser lui-même.

C'est dire !

Nous sommes prêts pour tout évènement imprévu qui peut ou ne peut pas se produire.

Et ben ! C'est dire qu'ils sont prêts.

Une faible participation est une indication que moins de gens sont allés voter.

Non ? C'est vrai ?

Je crois que dieu a créé le monde. Et je pense que nous sommes en train de découvrir plus et plus et plus comment c'est actuellement arrivé.

C'est encore plus et plus et plus con que le reste.

J'espère que j'incarne l'anti-fanatisme, l'antisémitisme, l'antiracisme.

On croirait une phrase de Dieudonné.

Comme vous savez, nous n'avons pas de relations avec l'Iran. Je veux dire, c'est que - depuis la fin des années 70, nous n'avons pas de contacts avec eux et nous leur avons appliqué les sanctions maximum. En d'autres mots, il n'y a pas de sanctions - c'est impossible - nous sommes à court de sanctions.

J'ai une idée : leur envoyer Bush comme président.

Tout d'abord - et je veux que ce soit bien clair - les personnes pauvres ne sont pas forcément des assassins. Le fait de simplement ne pas être riche ne signifie pas que vous voulez tuer.

C'est vrai, faut pas croire !

D'après courrier international (16 septembre 2004), « George W. Bush n'est pas idiot, il est simplement fou. Ou, du moins, il est atteint d'un début de démence présénile, une pathologie qui préfigure la maladie d'Alzheimer. Tel est le diagnostic de Joseph Price, un médecin du Michigan cité par le Boston Globe, qui a étudié les célèbres lapsus du président américain. »

Pour terminer, une anecdote qui montre finalement que Bush est resté un enfant (oui, il a le quotient intellectuel d’un enfant) :
 « Quand Steevie Wonder s'est assis au synthétiseur sur le milieu de la scène, le Président Bush, au premier rang, est devenu tout excité. Il a souri, et a commencé à faire des signes de la main à Steevie Wonder, qui bien entendu ne lui a pas répondu. Au bout d'un moment, Bush a compris son erreur et, lentement, a rabattu sa main sur ses genoux. » (rapportée par Lloyd Grove)

Matthieu

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