Je ne le ferai pas

Publié le par Matthieu C.

 

Aujourd’hui, je voulais parler de Jospin, qui s’est fendu d’une tribune pour le oui à la constitution européenne dans le nouvel observateur daté de demain. Quel Jospin ? Mais si, Jospin, rappelez-vous, le type qui avait annoncé, dans un moment rare de dignité, qu’il assumait pleinement la conséquence de son échec à l’élection présidentielle de 2002 en se retirant de la vie politique ! Et bien, il essaie maintenant de revenir.

 

Il me fait penser à la situation suivante : vous invitez un couple d’ami. Le mari se fâche, sa femme pleure, et il partent en va en claquant la porte et  en jurant de ne plus mettre les pieds chez vous. Et deux ans plus tard, votre ami revient, et il frappe à la fenêtre, car il n’ose pas passer par la porte. Et bien que vous fassiez semblant de ne pas le voir, il continue en  changeant de fenêtre ! Insupportable ce type !

 

Je ne parlerai donc pas de Jospin. Non, aujourd’hui, une petite note de poésie. Ben oui, la poésie, ça changera.

 

Je ne sais pas vous, mais moi, il y a des titres qui me fascinent. Des titres de films, de livres qui permettent d’imaginer ce qui peut se passer. Des titres beaux, avec des mots qui vont bien ensemble (et pas des titres qu’on croirait fait avec des générateurs de phrases du style : « hygiène de l’assassin », « cosmétique de l’ennemie » et autres « Robert des noms propres » de la regrettable Amélie Nottomb, dont nous aurons l’occasion de reparler). Bref, des titres poétiques. Pour certains d’entre eux, je ne sais pas si c’est un livre ou un film (ça peut être les deux), et je n’ai pas vu ou lu la moitié d’entre eux. Mais je les aime. Les voici :

-         Qu’elle était verte ma vallée.

-         Et au milieu coule une rivière.

-         Mes nuits sont plus belles que vos jours.

-         La constance du jardinier.

-         Le roi des aulnes.

-         La ville dont le prince est un enfant.

-   Les cimetières sont des champs de fleurs.

-   L'écume des jours.

-         Les raisins de la colère.

-         La vie devant soi.

-         La promesse de l’aube.

-         L’archipel des hérétiques.

-         Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part.

-         Les amnésiques n’ont rien vécu d’inoubliable.

 

Voilà, c’était une petite liste des titres qui me faisaient rêver.

Par contre, un titre ne convient pas du tout (mais alors pas du tout) : être la fille d’Emile Louis.

 

Matthieu

Publié dans la littérature

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